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Du e-bike sharing accessible à tous et partout, c’est possible!

Le vélo : ludique, efficient, accessible, rapide à la descente, se défend au plat, on aurait entendu parler de cyclistes qui aiment la montée.

Mais aussi, parfois, fatigant, trop lent ou nécessitant de mouiller la chemise.

Le vélo électrique : moins de sueur, les pentes s’aplatissent, plus rapide, moins fatigant, tant qu’il reste de la batterie.

Si le challenge touristique se résume à la batterie, aux points et au temps de recharge, plus largement le vélo représente une solution urbaine complète, mais doit s’intégrer dans une approche multimodale pour les trajets plus long et faire face aux questions du parcage ou du transport, ainsi que de l’accessibilité d’un véhicule qui reste coûteux.

Dans le contexte climatique et compte tenu de l’impact important de la mobilité, il faut proposer des alternatives viables au transport automobile individuel.

EBike Sharing valais voie bleue

Imaginons un·e citoyen·ne d’Arbaz qui pour aller travailler à Fully devrait prendre son vélo dans le train à l’aller, puis choisir entre risquer la panne à Grimisuat ou mettre son vélo dans le car postal. Laborieux au mieux, et en hiver ou en cas de pluie, franchement désagréable. La plupart se replient donc sur la voiture.

Et s’iel laisse son vélo en sécurité à Grimisuat ou à Sion, prend les transports publics jusqu’à Charrat où un vélo électrique l’attend pour l’emmener au travail?
Au retour, iel rejoint la gare de sont choix, y laisse le vélo, retrouve le sien à Grimisuat, et va faire un tour dans la combe d’Arbaz pour finir sa journée en beauté.

Si le e-bike sharing résout certains problèmes, il comporte quelques challenges : répartition et entretien des vélos et, de nouveau, recharge des batteries.

Il faut donc identifier les besoins en véhicules et énergétiques, définir les axes de développement, les points de dépôt et de recharge, mais aussi résoudre le problème du temps de recharge.

Si le vélo en Valais doit faire face à un terrain régulièrement en pente et à une culture de la mobilité centrée sur l’automobile, il y bénéficie aussi de ressources exceptionnelles : de multiples start-ups, PMEs et hautes écoles actives dans les domaines de l’énergie et de la mobilité (*) se retrouvent en collaboration sur Voie Bleue, un projet visant à identifier de manière complète les besoins en e-bikesharing de la plaine du Rhône et à y répondre avec une alternative réelle à l’automobile en Valais.

e-bike sharing mobilité

(*) C’est grâce au travail et à la motivation, tant de Nicolas Jordan à la HES-SO Valais, que des actrices et acteurs des réseaux électriques et mobilité (Altis), de la recharge électrique (R&D Cycling), du mapping d’itinéraires vtt (Guidos), du suivi en temps réel des batteries (Tracy), des démarches participatives (Joelle Mastellic/HES-SO Valais) et de la mobilité durable (Kargobike), que ces efforts de longue date deviennent aujourd’hui commun et plus visibles.